Le Sénégal a relevé le défi. Dos au mur avant la dernière journée de la phase de groupes de la CAN U20 Egypte 2025, les Lionceaux ont assuré l’essentiel en s’imposant 2-0 face à la RDC, ce jeudi 09 mai au New Suez Stadium en Égypte. Une victoire décisive qui leur ouvre les portes des quarts de finale.
La République Démocratique du Congo, malgré cette défaite, valide elle aussi son ticket parmi les meilleurs troisièmes.
Un départ canon pour les Lionceaux
Conscients de l’enjeu, les Sénégalais attaquent fort. Dès les premières minutes, Clayton Diandy obtient un penalty après une faute de Tonny Talasi. Cheikh Tidiane Thiam voit d’abord sa tentative repoussée par Ryan Tutu Mayangila, mais le capitaine sénégalais suit bien et ouvre le score dans la foulée (1-0, 11e).
Dominateurs, les tenants du titre étouffent leurs adversaires, tandis que la RDC peine à réagir. Une frappe lointaine, bien captée par le portier Mouhamed Sissokho, reste l’unique véritable occasion congolaise en première période (30e).
La VAR scelle le sort du match
Au retour des vestiaires, les Sénégalais poursuivent leur pression. Diandy manque de peu le but du break après une magnifique déviation d’Ibrahima Dieng (49e). À la 54e, le même Diandy manque son centre, symbole d’une domination encore stérile.
La RDC, timide offensivement, laisse passer sa chance à la 75e minute, lorsque Samuel Ntanda gâche une situation favorable. Et comme souvent dans ce genre de match, l’occasion manquée est suivie d’une sanction.
À la 87e minute, la VAR signale une main dans la surface congolaise. L’arbitre accorde un second penalty, transformé avec sang-froid par Ibrahima Dieng (2-0). Le Sénégal valide sa qualification avec autorité.
Les deux équipes poursuivent l’aventure
Avec cette victoire, les Lionceaux terminent à une place qualificative. La RDC, malgré sa défaite, bénéficie du faux pas de la Tunisie face au Maroc la veille, et se glisse parmi les deux meilleurs troisièmes du tournoi.
Le Sénégal et la RDC verront donc les quarts de finale. Objectif désormais : continuer à rêver du sacre continental.
Michael Lurhuma





