Le sport congolais souffre des plusieurs mots dont l’on ne peut plus y revenir car connu de tous. Et d’ailleurs, l’on doit rappeler ici qu’il y a eu deux Etats-Généraux des sports qui ont été organisés. À l’issue de ces assises, il y a eu des résolutions. Malheureusement, ces resolutions ne sont toujours pas mises en application.
Et d’aucuns se demandent même pourquoi avoir englouti de l’argent pour les organiser quand on sait pertinement bien que le statu quo va demeurer ? Nous nous planchons ici sur la plate forme de réflexion ‘’Vision du Congo’’ du Ministre des sports et Loisirs, Didier Budimbu.
Et un confrère a réflechi sur les actions que mène cette structure et est arrivé à la conclusion que Vision du Congo doit encore fournir des efforts. Le confrère constate dans le chef de cette structure un manque de culture de mémoire et de sens de l’histoire dans son approche.
Pour ce faire, il a dégagé des éléments ou arguments probants pour étayer sa conclusion :
1. Indifférence totale face aux anciens joueurs des Léopards 1974, champions dAfrique des Nations et première équipe d’Afrique noire à participer à une phase finale de la Coupe du monde en Allemagne Fédérale. Ces derniers, véritables legendes du football congolais ont célébré le Cinquantenaire de leur participation à la Coupe du monde dans l’indifférence totale.Pas de cérémonie en RDC.

Alors qu’en Allemagne Fédérale et au Brésil, une grande cérémonie a été organisée en l’honneur des ces joueurs qui tous sont immortalisés dans un documentaire sur la Coupe du monde.
2. Absence d’une cérémonie commémorative du cinquantenaire du combat du siècle Mohamed Ali vs George Foreman. Un événement planétaire qui a placé la RDC au centre du monde sportif. Aucune activité commémorative de cet événement à Kinshasa alors que toutes les chaînes de télévision et radios internationales ont parlé de cet événement cinquantenaire du combat Ali- Foreman. Pas une seule activité à Kinshasa.
3. Quid des championnats interscolaires qui permettaient aux équipes de dénicher de jeunes talents et des futurs Meschack, Ndaye. Kakoko, Mayanga…
4. Quid des Jeux Congolais qui jadis permettaient de dénicher des vrais champions en athlétisme, boxe, football…
5. Les alentours du mythique Stade Tata Raphaël reste toujours un chantier deux ans après les Jeux de la Francophonie. C’est notamment la route d’accès au stade par le quartier Kauka et le séminaire catholique qui reste encore un chantier.
Que dire de plus ?Le confrère dit-il vrai ? A-t-il raison ou il a tort d’avancer ces choses ? Nous pensons sincèrement que les congolais doivent cultiver la culture de mémoire et donner la vraie valeur à nos héros dans divers domains de la vie.
Antoine Bolia





