La poursuite du championnat IllicoCash Ligue 1 ce lundi 8 décembre à Kinshasa n’a offert qu’une seule affiche, mais le spectacle était bien au rendez-vous dans le groupe B. L’AS Dauphin Noir de Goma a été tenue en échec par une formation d’AF Anges Verts valeureuse et accrocheuse.
Anges Verts accroche Dauphin Noir dans un duel intense et équilibré
Dans un match disputé avec engagement et intensité, Anges Verts de Kinshasa a réussi à arracher un point important face à une équipe de Dauphin Noir solide et bien organisée.
Les Gomatraciens ont pourtant ouvert le score à la 47ème minute de jeu grâce à l’inévitable Candidat Mapendo, qui a inscrit son 8ᵉ but de la saison, confirmant son statut de leader offensif et l’une des plus grandes révélations du championnat.
Mais les Kinois ont réagi à la 69ᵉ minute : Furaha Mbale qui a trouvé la faille, ramenant les deux équipes à égalité, récompensant les efforts d’Anges Verts et scellant un score final logique (1-1).
Un partage des points qui reflète bien la physionomie d’une rencontre équilibrée et très disputée.
Dauphin Noir stagne au classement
Avec ce match nul, l’AS Dauphin Noir porte son total à 12 points (+3) en 8 matchs. L’équipe ne décolle pas mais consolide tout de même sa 9ᵉ place dans un groupe B extrêmement compétitif.
Candidat Mapendo, l’éclosion d’un buteur : 8 buts en 6 matchs !
Si Dauphin Noir a du mal à enchaîner les victoires, un homme continue de briller : Candidat Mapendo.
L’attaquant est dans une forme étincelante : buteur face à l’AF Anges Verts , AC Rangers , Bukavu Dawa ,OC Renaissance , New Jak et triple buteur contre Etoile du Kivu . Avec 8 buts inscrits en seulement 6 matchs, il s’installe désormais meilleur buteur du groupe B et confirme son statut de véritable crack de cette première partie de saison.
Mapendo s’impose progressivement comme l’un des talents les plus prometteurs de l’IllicoCash Ligue 1. Ses statistiques, sa régularité et son influence sur le jeu de Dauphin Noir en font un joueur à suivre de très près , des performances qui forcent le respect.
Michael LURHUMA





