La nuit du 18 novembre 2025 a offert un véritable séisme footballistique dans la zone CONCACAF, avec des résultats qui redessinent totalement le tableau des barrages intercontinentaux… et qui font les affaires de la République Démocratique du Congo.
CONCACAF : une soirée renversante
Dans le groupe A, le Panama n’a pas tremblé. Leader solide, il a confirmé son statut en étrillant El Salvador 3-0, validant ainsi son billet direct pour le Mondial 2026. Le Suriname, pourtant auteur d’une campagne convaincante, s’incline 3-1 face au Guatemala et devra passer par les barrages malgré ses 9 points.
Dans le groupe B, Haïti a également validé sa qualification directe grâce à un succès maîtrisé 2-0 contre le Nicaragua. Le duel décisif entre la Jamaïque et Curaçao s’est soldé par un nul, envoyant les Reggae Boyz en barrage.
Les six barragistes intercontinentaux sont connus
La configuration complète des barrages intercontinentaux est désormais officialisée :
Afrique : RD Congo
Amérique du Sud : Bolivie
Océanie : Nouvelle-Calédonie
Asie : Irak
CONCACAF : Suriname et Jamaïque 🇯🇲
Un plateau décisif où chaque nation jouera sa dernière carte pour décrocher l’un des ultimes billets du Mondial 2026.
La bonne nouvelle du jour : la RDC file directement en finale
Grâce à son classement FIFA supérieur à celui de la majorité des autres barragistes, la RDC bénéficie d’un avantage important : les Léopards évitent le premier tour des barrages. Seul l’Irak affiche un meilleur classement.
Conséquence : la RDC est propulsée directement en finale des barrages intercontinentaux. Un privilège rare, qui rapproche les Léopards d’un rêve vieux de près d’un demi-siècle : retrouver la Coupe du monde, 52 ans après 1974 en Allemagne .
Une occasion en or pour entrer dans l’histoire
Pour la sélection dirigée par Sébastien Desabre, c’est une opportunité historique. Un seul match à gagner une seule ultime bataille pour écrire une des plus grandes pages du football congolais moderne.
Les Léopards le savent : tout est possible, tout est ouvert… et toute une nation retient déjà son souffle.
Michael LURHUMA





